OLYMPIQUE TERRENOIRE : site officiel du club de foot de ST ETIENNE - footeo

Paris Nice 2018 à Saint-Etienne !!!

5 mars 2018 - 18:27

 

Paris Nice 2018

La première grande course cycliste du calendrier international fera étape sur le territoire le 7 mars 2018. Un contre-la-montre conduira les coureurs entre la Fouillouse et Saint-Etienne avec une arrivée de légende au stade Geoffroy-Guichard. Au programme : une foule d’animations au cœur du chaudron.

    
  • LA COURSE

        

    La Métropole accueille le 7 mars la 4ème étape de la "course au soleil", un contre-la-montre de 18,5 km au départ de La Fouillouse et qui conduira les coureurs à Saint-Étienne par Saint-Héand, L’Étrat et La Tour-en-Jarez.

     

    C’est une nouvelle page, dans le grand livre d’histoire qui s’écrit entre Saint-Étienne Métropole et le monde du cyclisme. Après le grand départ du Critérium du Dauphiné en 2017, et en attendant le retour du prestigieux Tour de France, la Métropole accueille mercredi 7 mars, une étape du 76è Paris – Nice (du 4 au 11 mars).

    L'événement est organisé en partenariat avec le Département de la Loire.

     

      • LE PARCOURS DE L’ÉTAPE

        À partir de 13h30 et jusqu’à 16h, les 154 coureurs s’élanceront tour à tour du parking de la gare à La Fouillouse (à raison d’un coureur toutes les minutes).

        L’occasion, pour les fans de vélo, de côtoyer les coureurs de très près. Le parcours les conduira dans le centre-ville de La Fouillouse avant qu’ils grimpent sur Saint-Héand par la D102, replonge sur l’Étrat, se hissent dans le bourg de La Tour-en-Jarez par la bien-nommée montée de « gratte-jambes » pour enfin rejoindre Saint-Étienne par la rue de la Tour.

        L’arrivée sera jugée face au stade Geoffroy-Guichard, où de nombreuses animations sont programmées tout au long de l’après-midi. Pour l’anecdote, c’est la soixantième fois que Saint-Étienne accueille « la course au soleil ».

        C’est, dans l’histoire de l’épreuve, la ville la plus visitée… après Paris et Nice !

        Les horaires de passage des coureurs pendant l'étape La Fouillouse - Saint-Étienne

         

        Le profil de l'étape La Fouillouse - Saint-Étienne

         

      • Previous  
      • Tracé de l'étape La Fouillouse - Saint-Etienne

      • Le tracé précis de l'étape La Fouillouse - Saint-Etienne

      •   Next  
      • LES FAVORIS DE CETTE ÉDITION 2018

        Ce Paris - Nice 2018 s’offre à l’appétit de prétendants ambitieux comme Dan Martin, Tejay van Garderen ou Esteban Chaves, qui tenteront de mette fin à la domination de Sky, représentée par le tenant du titre Sergio Henao.

        La Course au Soleil pourrait aussi sourire à des coureurs français conquérants : Julian Alaphilippe, Tony Gallopin et Warren Barguil ne se fixent pas de limites. Nacer Bouhanni et Arnaud Démare se concentreront quant à eux sur les étapes promises aux sprinteurs, mais devront batailler avec Kittel, Kristoff, Greipel et Groenewegen...

        > Les dernières infos sur la course

         

         

      • RETOUR SUR L'ÉDITION 2017

        Paris – Nice est le grand rendez-vous de rentrée du calendrier cycliste international. Pour preuve, revivez les grands moments de l’édition 2017.

         

        Les meilleures équipes du monde seront encore représentées lors de cette édition 2018 avec, dans leurs rangs, la majeure partie des stars du peloton. C’est dire si le spectacle sera au rendez-vous.

        > Plus d’infos sur www.parisnice.fr

  • LES ANIMATIONS

        

    Saint-Étienne Métropole propose un riche programme d’animations le 7 mars au stade Geoffroy-Guichard, à proximité de l’arrivée.

     

      • DU FOOT À VÉLO SUR LA PELOUSE DU "CHAUDRON" !

        À l’occasion de Paris – Nice, le public aura la possibilité de pénétrer dans le "Chaudron" pour assister à une démonstration exceptionnelle de cycle-ball.

        Le cycle-ball oppose deux équipes de deux cyclistes qui, sans mettre pied à terre, doivent propulser le ballon au fond des filets adverses. Les joueurs évoluent sur un plancher qui sera spécialement installé au centre de la pelouse du stade.

        Cette discipline, très populaire dans les pays nordiques et germaniques, est aussi pratiquée chez nous, à l’Espoir cycliste Saint-Étienne-Loire et au Vélo-club de Feurs-Balbigny.

        Le club stéphanois avait d’ailleurs organisé, l’année dernière, les championnats de France. Huit équipes participeront à ce tournoi démonstration. Des initiations seront également proposées au public.

         

      • LE FUNAMBULE DU STADE !

        Un funambule, Michel Menin, évoluera tout au long de l’après-midi sur un câble tendu entre les tribunes Pierre-Faurand et Henri-Point, à quelque trente mètres de hauteur (selon les conditions météorologiques).

        L’homme détient plusieurs records, dont celui de la plus longue distance parcourue sur un câble : pas moins de 7 km en un peu plus de 3h30. Vertigineux !

         

      • SAINT-ÉTIENNE MÉTROPOLE VOUS OFFRE LE MUSÉE DES VERTS !

        Exceptionnellement, à l’occasion de ce 76è Paris – Nice et cette arrivée du contre-la-montre au stade Geoffroy-Guichard, Saint-Étienne Métropole offre au public 1000 entrées au Musée des Verts (valeur 7 euros). Les contremarques nécessaires à l’entrée seront remises à proximité du terrain de cycle-ball installé sur la pelouse du Chaudron.

         

      • UNE HAIE D'HONNEUR POUR LES COUREURS

        Saint-Étienne Métropole aime le vélo et veut le montrer. À La Fouillouse, l’Office municipal des sports invite tous les cyclistes et cyclotouristes de la région à participer à une grande haie d’honneur sur le parcours du contre-la-montre, entre 13 h 30 et 16 h.

        Où ?
        Route de Saint-Héand (RD 102), à l’intersection avec le chemin de La Grand Font.

        Comment accéder au site ?
        Si vous venez à vélo (conseillé), possibilité d’accès par le hameau d’Éculieu (attention, pas de parking voiture dans le hameau). Possibilité de parking auto lieudit « Les Molineaux » RD 1082 (ancienne RN 82).

        + d'infos sur lafouillouse.fr 

         

      • LA FÊTE DES SPORTS AU "VILLAGE ARRIVÉE"

        Un "village arrivée" sera planté sur le parking du stade Geoffroy-Guichard. Il donnera lieu à une véritable fête des sports le 7 mars, de 14h à 17h.

        • Des sulkys à pédales seront à disposition des enfants de 3 à 6 ans, pour des courses de chevaux endiablées !
        • Saint-Étienne BMX proposera des initiations au BMX.
        • Toujours pour les plus petits, l’Ecole municipale des sports de Saint-Étienne se chargera d’apprendre aux bambins le vélo sans roulettes à travers son programme « Premiers tours de roues ». Elle proposera également des courses de lenteur sur une piste spécialement aménagée à cet effet.
        • Les équipes de jeunes de l’Espoir cycliste Saint-Étienne Loire participeront à des démonstrations de sprint.
        •  La Police Nationale animera des ateliers « sécurité routière » sur le thème du vélo en ville, en partenariat avec l’association Ocivélo.
        • Le Musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne présentera, en avant première, sa future exposition événement, Urbanus Cyclus et animera pour les enfants des ateliers de médiation sur le thème du cycle.
        • Un big air-bag sera à disposition des ados qui souhaitent s’initier au vélo free-style sans risque de se rompre le cou, avec un atterrissage en douceur sur un coussin géant.
        •  Le village proposera différents stands institutionnels et associatifs, avec la participation des clubs citées ci-dessus, de VéliVert (les vélos en libre service de Saint-Étienne Métropole), de l’association Vélocio.
      • ASSE KID'S ET LA MASCOTTE DES "VERTS" SUR LE VILLAGE ARRIVÉE !

        En partenariat avec l’ASSE, le Département de la Loire proposera le Kid'Tour, animation dont la mission est de promouvoir le sport, et ses valeurs de convivialité et de fair-play auprès des jeunes. Pantéo, la mascotte des Verts accueillera tout l’après-midi les footballeurs en herbe (4 à 13 ans). Encadrés par des animateurs de l’ASSE, Ils pourront s'essayer au tir de précision, au baby-foot géant ou disputer un mini tournoi. Quant aux plus jeunes, il découvriront le ballon gonflable et les ateliers coloriage et maquillage. Chaque participant repart avec son « Welcome pack » comprenant des petits cadeaux.

        Les participants pourront aussi tenter leur chance lors du tirage au sort qui a lieu vers 16 h 30 et remporter un maillot de l’équipe des Verts et des places de match.

        + d'infos sur loire.fr

  • URBANUS CYCLUS, L'EXPO ÉVÈNEMENT

         parisnice_urbanuscyclusaffiche.jpg?itok=v2FSA2VA

    Urbanus Cyclus est la prochaine exposition événement du Musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne.

    Du 3 mai 2018 au 7 janvier 2019, elle décryptera le vélo dans la ville et ses usages et ce, sous tous les angles ! Avant première.

     

    Aujourd'hui, le vélo n'est plus seulement un objet utilitaire permettant de se déplacer : il est le symbole d'un art de vivre, un marqueur phare de la culture urbaine contemporaine.

     

    Pourtant délaissé dans les années 1960 au profit de l'automobile et des deux-roues motorisés, le vélo fait un retour marqué dans les grandes villes françaises, autour de pratiques multiples : déplacements personnels, balades, trajets pendulaires, livraison de marchandises, déménagement de meubles....

    Le regard sur la ville change et l'usager, grâce aux politiques publiques de plus en plus volontaristes, reprend plaisir à circuler en vélo au sein de villes devenues plus facilement "cyclables".

     

    Le musée d’Art et d’Industrie, qui conserve la première collection publique française de cycles, avec près de 350 machines, parmi lesquelles figurent des pièces très rares, voire uniques, constitue un témoin de l'évolution de ces pratiques. Il offre un panorama complet et raisonné de l’évolution du cycle, de ses balbutiements jusqu’aux périodes actuelles.

     

    A travers un dispositif de médiation riche, le musée proposera au public de s'interroger sur le vélo en ville : pourquoi le choisit-on, pour quelle(s) utilisation(s), dans quel contexte urbain ? Quelles sont les composantes de la culture "vélo urbain", qui associe à la fois mode de vie écologique et équipements de qualité ?

     

    Un programme de débats et de conférences viendra étayer une programmation attrayante pour petits et grands qui proposera notamment, un concours photographique, des projections de films et documentaires, des balades de découverte de lieux insolites en vélo ou encore, de manière ponctuelle, des événements en lien avec les cultures urbaines (démos de Flat, Trail, ou encore graff).

     

    Le musée s'associe à l'édition 2018 du concours Arts of Cultures des casques Melon® qui se déroulera pour la première fois en France, et dont la remise des prix aux lauréats aura lieu au musée d'Art et d'Industrie.

     

     

  • INFORMATIONS RIVERAINS

        

    Tout savoir sur les restrictions de circulation et de stationnement durant le passage du Paris - Nice le 7 mars : 

     

  • LE CYCLE AUX SOURCES DU DESIGN

        

    Le design à Saint-Étienne Métropole, ça ne date pas d’aujourd’hui ! 
    L’agglomération stéphanoise a longtemps été à l’avant garde de l’innovation, notamment en matière de cycle, comme en témoigne le Musée d’art et d’industrie, qui abrite la première collection française de cycles. La preuve, en une dizaine d’exemples.

     

      • ÉTIENNE MIMARD, L’HOMME DE L’INDUSTRIALISATION DU CYCLE

        cycle-hirondelle1892-mai.jpg?itok=4zicWaXQ

        Mimard est un chef d’entreprise avisé. Lui aussi flaire la bonne affaire. Dès 1887, soit une petite année après la création, par les frères Gauthier, de la première bicyclette française, il adjoint à sa Manufacture française d’armes de Saint-Étienne (qui n’est pas encore Manufrance) "le commerce et la réparation des vélocipèdes".

        Mimard a vite intégré le potentiel du marché. Il a aussi rapidement intégré la complémentarité entre les productions d’armes et de cycles, tant en termes de compétences que d’outillage et de saisonnalité. L’existence, à Saint-Étienne, d’une tradition métallurgique ancienne, d’une main d’œuvre qualifiée et d’un savoir-faire reconnu dans l’usage et le traitement des métaux vont faire le reste.

        Étienne Mimard commence par commander des bicyclettes aux frères Gauthier. Puis crée, avec Pierre Blachon, sa propre marque, la fameuse Hirondelle, qui veut ni plus ni moins concurrencer les luxueuses bicyclettes anglaises qui monopolisent le marché hexagonal.

        Nombre de fabricants d’armes prendront la roue de la grande Manufacture de Mimard, les uns se spécialisant dans les moyeux, les autres dans les pédales, d’autres encore dans le cadre, ici à Saint-Étienne, là à La Fouillouse ou à Saint-Chamond.

        L’industrie française du cycle était lancée. Dans l’agglomération stéphanoise bien évidemment.

         

      • DES DÉRAILLEURS POUR NE PAS DÉRAILLER…

        Stand cyclo © Collection Musée d'art et d'industrie

        Dans la litanie des innovations stéphanoises en matière de cycles, l’histoire du dérailleur est cocasse.

        Pourfendu par Henri Desgranges, le créateur du Tour de France, qui voyait dans la poly-multiplication, "une tricherie avec la route, tout juste bonne pour vieux messieurs et dames", il sera interdit sur la grande boucle… jusqu’en 1937 !

        À l’inverse, il sera bien évidemment adopté par Vélocio et ses comparses cyclotouriste, promoteurs de longue date de la polymultipliée et du vélo pour tous.

        Rendons à César : la solution du changement de vitesse est apparue en Angleterre en 1894. Jusqu’alors, pour changer de vitesse, on n’avait rien trouvé de mieux que… de retourner la roue arrière.

        Mais deux Stéphanois vont lui apporter des innovations majeures. Le premier, c’est Joanny Panel et "Le Chemineau", marque déposée en 1913 et qui deviendra le nom de son entreprise, qui connaîtra une rapide croissance. Joanny Panel remporte en 1920 la coupe du Petit journal, une épreuve internationale de 1 000 km cumulant plus de 11 000 mètres de dénivelé. Sur 8 coureurs ayant atteint l’arrivée, 7 pédalaient sur des bicyclettes stéphanoises !

        Pourtant, en 1924, le "Chemineau" va être supplanté par un autre dérailleur stéphanois, le fameux "Cyclo" fabriqué par Albert Raimond. Le "Cyclo" est le premier dérailleur à employer l’aluminium dans sa fabrication (déjà la chasse au poids !).

        L’entreprise d’Albert Raimond, installée à Saint-Priest-en-Jarez à partir de 1938, produira jusqu’à 800 000 dérailleurs par an. La commune pouvait bien donner son nom à l’une de ses avenues…

         

      • PAUL DE VIVIE, UN ART DE VIVRE À DEUX ROUES

        Compagnon des frères Gauthier, membre lui aussi du club des cyclistes stéphanois, le Stéphanois Paul de Vivie est avant tout un grand amateur de deux roues.

        Il arpente la plaine du Forez avec son grand bi. Il tentera lui aussi de fabriquer sa propre bicyclette, cherchant à adapter le nouvel engin aux longues promenades pouvant s’apparenter même à des voyages.

        Il est connu surtout pour être le fondateur d’un media, Le Cycle Forézien, en 1887, qui va largement contribuer à promouvoir l’usage de la bicyclette avec moult tests et articles techniques.

        Communément appelé Vélocio, le pseudonyme qu’il utilisait en tant que rédacteur en chef de sa revue, il est l’inventeur du mot "cyclotourisme" et l’inspirateur de ce mouvement presque philosophique qui réunit aujourd’hui dans le monde, des millions d’adeptes.

         

      • LA SUPERBE, UNE "HIRONDELLE" QUI PORTE BIEN SON NOM

        Prétentieux de donner "la superbe" comme nom à un modèle ? Que nenni ! Car cette bicyclette le porte à merveille.

        La suberbe © Collection Musée d'art et d'industrie - Yves Bresson

        Nous sommes en 1891, moins de cinq ans après la sortie du tout premier vélo des frères Gauthier. Et "Hirondelle", la société de cycles de la Manufacture française d’armes de Saint-Étienne sort ce modèle qui, par son design, révolutionne déjà le monde du cycle.

        Tout est conçu pour le confort de son utilisateur, et notamment pour lui éviter les secousses : un cadre semi-circulaire, pour une meilleure position de pilotage, un guidon anti-vibrations, une selle hamac !

        Avec ce modèle très abouti, la Manufacture stéphanoise entend bien contester l’hégémonie des grandes compagnies anglaises, au moins sur le marché national. Ce qui ne tardera pas à être une réalité.

         

      • AU MUSÉE D’ART ET D’INDUSTRIE, UNE COLLECTION DE CYCLES UNIQUE EN FRANCE

        Le musée d’Art et d’Industrie conserve la première collection française de cycles, avec près de 350 machines, parmi lesquelles figurent des pièces très rares, voire uniques. Cet ensemble offre un panorama complet et raisonné de toute l’évolution du cycle, de ses balbutiements jusqu’aux périodes actuelles.

        En 1886, la première bicyclette française est fabriquée à Saint-Étienne, acte fondateur d'une industrie qui connaîtra une renommée internationale grâce notamment aux innovations de Vélocio, Manufrance, Ravat, Automoto.

        Mais l’attachement de Saint-Étienne au cycle n’est pas seulement industriel. Il se manifeste également au travers de la vitalité des clubs sportifs et cyclotouristes, et du succès jamais démenti d’événements sportifs comme la Montée Vélocio ou le Tour de France.

        L’histoire des techniques, des pratiques et des représentations sociales liées au cycle nous montrent que le vélo est plus qu’un simple objet permettant de se déplacer, il est un témoin du rapport que l’homme entretient avec son corps et son environnement social. L’évolution des cycles, toujours plus performants, légers et confortables, doit tout à ses pratiquants, de Vélocio, cyclotouriste convaincu de la viabilité du dérailleur, aux champions du XXIe siècle qui testent des prototypes en soufflerie.

        En plaçant l’homme au cœur de sa problématique, le musée d’Art et d’Industrie propose au visiteur de découvrir l’histoire du cycle d’une manière atypique et sensible. Au sein de son département "cycles", la relation entre corps et machine s’est imposée comme un axe de réflexion privilégié. 

         

      • LA PREMIÈRE BICYCLETTE FRANÇAISE EST STÉPHANOISE

        Personnel des frères Gauthier © Collection du Musée d'art et d'Industrie

        Il fallait y penser ! Il fallait sentir le potentiel ! En bons amateurs de cycles, eux qui étaient membres du tout jeune club des cyclistes stéphanois, les frères Gauthier, Pierre et Claudius, serruriers et mécaniciens de leur état, savaient que nos voisins anglais venaient d’inventer un tout nouveau modèle de vélocipède.

        Alors, quand une des compagnies britanniques, la Rudge Cycle Company, envoie son coureur - représentant pour tenter de percer le marché hexagonal, un certain Duncan, les frères Gauthier s’empressent de l’accueillir.
        La démonstration les subjugue : Duncan grimpe la côte de La Fouillouse sans une goutte de sueur, quand eux, avec leur grand bi, peinent à atteindre le sommet sans poser pied à terre. 
        Discrètement, les frères Gauthier prennent les cotes de l’engin. Et, en 9 semaines, ils le reproduisent en deux modèles, avec quelques menus aménagements : la Favorite et la Militaire. Nous sommes en 1886, la première bicyclette française est née.
        Pourquoi "la Militaire" ? Car cette machine répond à une demande du Ministère de la Guerre de se doter d’estafettes vélocipédistes. Et c’est avec elle que Pierre Gauthier sera sélectionné, 9 mois durant, comme estafette du général Boulanger. 

         

        Source : André Vant, Le cycle en région stéphanoise, un siècle de savoir-faire, co-édition Fage Éd. – musée d’Art et d’industrie, mai 2014, 336 pages, 25 euros.

         

  • SAINT-ETIENNE À VÉLO

        

    Avec 29 stations VéliVert sur le territoire, accessibles 7 jours / 7 et 24 heures / 24, Saint-Étienne Métropole propose dans sa ville centre un service de vélos en libre service performant.

     

    En savoir plus sur les déplacements en vélo

Commentaires

BOUTIQUE DU CLUB !!!